Reportage N'Radio du 24/03/2011

Union AES N'Radio
ENROBE CN Auto Entrepreneurs 2 .mp3
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Journal L'union le 21/03/2011

Journal L'union le 01/02/2011

Dans le Soissonnais, une Union des auto-entrepreneurs existe depuis 2010. A l'initiative de cette amicale, qui n'est pas (encore ?) une association, deux jeunes auto-entrepreneurs : Michael Bertin, qui s'est lancé dans le nettoyage de tombes (Net'tombes) et Pierrick Pican (Info depan'à domicile).
« Le but de cette union est de mieux nous faire connaître », résume Michael Bertin. « La plupart d'entre nous avons des difficultés de communication. Adopter le statut d'auto-entrepreneur est très simple. Mais ensuite, il n'y a plus de suivi. Et puis, la publicité coûte cher. Nous souhaitons sortir une plaquette commune. » Un site internet existe déjà, sur lequel sont référencés les quinze adhérents de cette union (http//union-aes.jimdo.com). Il s'agit d'un portail pour les clients, aussi bien que pour les professionnels.
« Nous nous assurons qu'ils ont bien un numéro de Siren », précise Michael Bertin. Pas question de travail au noir, de concurrence entre les adhérents, ou d'incompétences notoires. Leurs profils vont du bricoleur à domicile à l'écrivain public, du professeur de danse au dépanneur en informatique, etc.
L'Union du Soissonnais s'est rapprochée d'entrepreneurs du secteur, pour avoir leur appui. Les adhérents doivent se rencontrer dans le courant de ce mois pour faible plus ample connaissance. Et rompre l'isolement qui gagne certains. « Nous voulons avancer ensemble, nous entraider, nous recommander auprès des clients. »

Journal L'union le 27/10/2010

LES auto-entrepreneurs, c'est un peu comme les champignons en automne, ça pousse de partout. Jusqu'à récemment, pas d'organisation pour les fédérer. Voilà deux mois, deux jeunes décidaient de réparer cela et de créer l'union des auto-entrepreneurs du Soissonnais. Il s'agit pour l'instant d'un site internet. Un portail aussi bien pour les clients que pour les professionnels. « C'est un statut très individuel dans lequel on peut vite s'enfermer, constate Pierrick Pican qui a créé IDAD (info depan'à domicile). On veut avancer ensemble, s'entraider, se recommander auprès des clients. »
« Un gage de sérieux »
Il s'agira également de conseiller les candidats au statut grâce à l'expérience des adhérents. « C'est-à-dire tous les renseignements que j'aurais aimé obtenir lorsque je me suis lancé et que je n'ai pas trouvé. Il y a plein de gens, actifs ou chômeurs, qui rêvent de faire des choses et qui ont des idées mais qui ne savent pas comment », poursuit Pierrick Pican. Mais n'adhère pas qui veut. Il faut montrer patte blanche : pas de travaux au noir et une bonne dose de savoir-faire. « Nous voulons des gens sérieux car avec ce statut, il y a de tout surtout dans le multiservices ; certains font n'importe quoi parce qu'ils bricolent un peu. Nous voulons pouvoir recommander des prestations de qualité », insiste de son côté Michael Bertin (Net'tombes).
Le groupement compte pour l'instant six auto-entrepreneurs. En dehors des deux créateurs du site, il y a un prof de danse, un loueur de Coccinelle cabriolet, un généalogiste et un bricole-tout qui fait dans le multiservices. Seule restriction pour intégrer l'union des auto-entrepreneurs : ne pas proposer exactement la même activité qu'un déjà membre.
Pas de concurrence avec les entreprises
S'agissant de la concurrence parfois considérée déloyale par des entreprises ayant pignon sur rue, les deux hommes sont très clairs : « Les auto-entrepreneurs ne sont pas là pour prendre le travail des entreprises, insiste Michael Bertin. Nous réalisons des petites prestations que les entreprises ne font pas car ce n'est pas rentable. Aucune ne va se déplacer pour changer une prise chez un particulier par exemple. »
L'Union des auto-entrepreneurs n'a pas de statut juridique. « Pour l'instant, c'est une amicale, on verra plus tard. »
I.B.
http//union-aes.jimdo.com.